Certains jours, elle laissait la vie mener la danse.
Qu'elle se sente lourde ou légère, elle s'abandonnait au flot des rencontres, des éléments, aux vents contraires et, la plupart du temps, les petites briques de l'existence, d'apparence si chaotiques, s'emboîtaient naturellement.
Sans effort.
Il arrivait toutefois qu'un grain de sel, un peu de sable, une griffure, un faux pli, un cri, une larme...
Et puis, la tendresse des jours, souveraine, reprenait doucement sa place.
