Il y a des sourires forcés.
Ceux que l'on nous arrache à grands coups des jeux de mots ou de gags alambiqués.
Il y a des sourires de tendresse.
Ceux de pitié que l'on voudrait ne jamais adresser.
Et il y a des sourires spontanés.
Quand Végas s'approcha, sa grosse peluche blanche dans la gueule, le sourire de Jules s'inscrivit dans cette dernière catégorie.
